Mardi 27 octobre 2009
Enfin un article un peu plus glamour... !!
Après une semaine de formation intensive à Siem Reap pour le personnel du spa, semaine ponctuée de massages, manucures, pédicures et brushing gratuits, nous sommes parties, Elise, Coralie et moi, en week-end à Kompong Thom. Kompong Thom, c'est à mi-chemin entre Phnom Penh et Siem Reap, et c'est aussi l'endroit pour lequel tout le monde nous a dit "mais y'a rien à faire là-bas". Eh bien que nenni, mes chers !!
Arrivée samedi midi devant l'Arunras restaurant (que tous ceux qui auront un jour fait le trajet Phnom Penh Siem Reap en bus connaissent !), installation dans l'une des 3 guest house de la ville, location de vélo et c'est parti !
Direction Phnom Santuk, à 18km de Kompong Thom. Sur la route, c’est des « hello, hello » à tous les Cambodgiens que l’on croise, des serpents morts éparpillés un peu partout, des rizières à perte de vue, des tailleurs de pierre assis sur des Bouddha de plusieurs mètres de haut, et évidemment un soleil qui tape très très fort…
Une fois à Phnom Santuk, dégoulinantes et pleines de poussières, c’est 809 marches qui nous attendent sous une chaleur de 40° à l’ombre pour monter tout en haut de la colline, où trônent pagodes, temples et statues de Bouddha. Nous
attendent également moines, moinettes, chiens, singes, enfants qui mendient et plein d’autres nouveaux amis !
Cela dit, la montée plus qu’éprouvante est largement récompensée par la vue imprenable sur la campagne locale du haut de la colline !
Nous sommes rentrées affamées et avons commis l’erreur de manger dans la rue, comme très souvent, mais n’avons eu droit qu’à une soupe de nouilles froide aux pattes de poulet (pas les cuisses hein, les pattes !) et un œuf avec fœtus de poussin à l’intérieur… Miam !
Dimanche, objectif Sambor Prei Kuk, un ensemble de temples pré-angkoriens répartis dans la forêt. 29 km par la route nationale, toujours en vélo, easy ! Sauf que nous avons décidé de prendre la petite route de campagne (sachant que la nationale était une piste en gravillons, imaginez l’état de la route de campagne).
La route aura finalement duré 3 bonnes heures, avec entre autres, des moines en tracteur, des dizaines de kilos de boue sur nous et les vélos, des bains de vélos (oui, oui, après la boue, tous les khmers nous ont conseillé de « take a bath for our chikong » - vélo en khmer), chose faite à côté des buffles bien évidemment ! Des milliards de « hello », encore, des arrêts réparation de vélo (la vis pour le guidon était trop petite, je vous laisse imaginer, l’angle du guidon par rapport à la roue à chaque virage, plus quelques frayeurs au milieu des rizières !), et tout plein de jolies rencontres.
Nous aurons fini le retour dans un pick-up avec un moine, à tenir nos vélos à 2 mains, le coffre ouvert, pendant une quarantaine de minutes.
Mais c’est finalement toutes ces petites choses qui font que ce week-end était si magique !
Bilan du week-end donc :
- 80 km à vélo
- 1618 marches
- 4 kilos de boue chacune
- 12 L de sueur au total
- 40 bleus, piqûres et griffures sur chaque jambe
- et le tout pour 18 dollars, transport, nourriture et logement compris
Pékin Express n’a qu’a bien se tenir !!
Après une semaine de formation intensive à Siem Reap pour le personnel du spa, semaine ponctuée de massages, manucures, pédicures et brushing gratuits, nous sommes parties, Elise, Coralie et moi, en week-end à Kompong Thom. Kompong Thom, c'est à mi-chemin entre Phnom Penh et Siem Reap, et c'est aussi l'endroit pour lequel tout le monde nous a dit "mais y'a rien à faire là-bas". Eh bien que nenni, mes chers !!
Arrivée samedi midi devant l'Arunras restaurant (que tous ceux qui auront un jour fait le trajet Phnom Penh Siem Reap en bus connaissent !), installation dans l'une des 3 guest house de la ville, location de vélo et c'est parti !
Direction Phnom Santuk, à 18km de Kompong Thom. Sur la route, c’est des « hello, hello » à tous les Cambodgiens que l’on croise, des serpents morts éparpillés un peu partout, des rizières à perte de vue, des tailleurs de pierre assis sur des Bouddha de plusieurs mètres de haut, et évidemment un soleil qui tape très très fort…
Une fois à Phnom Santuk, dégoulinantes et pleines de poussières, c’est 809 marches qui nous attendent sous une chaleur de 40° à l’ombre pour monter tout en haut de la colline, où trônent pagodes, temples et statues de Bouddha. Nous
attendent également moines, moinettes, chiens, singes, enfants qui mendient et plein d’autres nouveaux amis !
Cela dit, la montée plus qu’éprouvante est largement récompensée par la vue imprenable sur la campagne locale du haut de la colline !
Nous sommes rentrées affamées et avons commis l’erreur de manger dans la rue, comme très souvent, mais n’avons eu droit qu’à une soupe de nouilles froide aux pattes de poulet (pas les cuisses hein, les pattes !) et un œuf avec fœtus de poussin à l’intérieur… Miam !
Dimanche, objectif Sambor Prei Kuk, un ensemble de temples pré-angkoriens répartis dans la forêt. 29 km par la route nationale, toujours en vélo, easy ! Sauf que nous avons décidé de prendre la petite route de campagne (sachant que la nationale était une piste en gravillons, imaginez l’état de la route de campagne).
La route aura finalement duré 3 bonnes heures, avec entre autres, des moines en tracteur, des dizaines de kilos de boue sur nous et les vélos, des bains de vélos (oui, oui, après la boue, tous les khmers nous ont conseillé de « take a bath for our chikong » - vélo en khmer), chose faite à côté des buffles bien évidemment ! Des milliards de « hello », encore, des arrêts réparation de vélo (la vis pour le guidon était trop petite, je vous laisse imaginer, l’angle du guidon par rapport à la roue à chaque virage, plus quelques frayeurs au milieu des rizières !), et tout plein de jolies rencontres.
Nous aurons fini le retour dans un pick-up avec un moine, à tenir nos vélos à 2 mains, le coffre ouvert, pendant une quarantaine de minutes.
Mais c’est finalement toutes ces petites choses qui font que ce week-end était si magique !
Bilan du week-end donc :
- 80 km à vélo
- 1618 marches
- 4 kilos de boue chacune
- 12 L de sueur au total
- 40 bleus, piqûres et griffures sur chaque jambe
- et le tout pour 18 dollars, transport, nourriture et logement compris
Pékin Express n’a qu’a bien se tenir !!